Samedi 15 novembre 2008
Réalisation d'étoiles en fil d'aluminium accrochées sur une structure s'accrochant à la façade, ainsi que différents éléments de décoration en métal, pour l'exposition de stylistes "Shéhérazade for ever" galerie de la perle noire à Agde.( espace de la Maison des Métiers d'Art de l'Hérault) sur une scénographie de Benoit Flamand.




























Par isabelle de Scitivaux
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Vendredi 14 novembre 2008

ALBUM PHOTO 

 

 

"Beauté Rare"


Ensemble de 9 sculptures-bijoux de grande taille (env. 2m x 2m x 1,5 m), réalisées

en tiges de fer, fil d'aluminium, grillages et produits de beauté qui apparaissent tels

des pierres précieuses  (flacons, maquillage, savons...)

Création des dessins, modèles, et réalisation de sculptures événementielles pour les

vitrines du Pintemps Haussmann, Paris, Mai 2008:



Ensemble de 9 sculptures - une par vitrine / marque :


"Fushia" pour Dior , "Camélia" pour Lancome, "Papillon" pour Yves Saint Laurent

"Verneine" pour  l'Occitane, "Brinsd'herbes" pour Dyptique

"Libellule" pour Shu Uemura

"Anémones de mer" pour Annick Goutal, l'Artisan Parfumeur et Acqua di Gio

"Rose" pour By Terry, "Orchidée" pour Terraké.


 

 

 





 


 


 















 


 



 












 

 


 


 


 


 


 


 


 



 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 

Par isabelle de Scitivaux - Publié dans : SCULPTURES EN VITRINES
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Vendredi 14 novembre 2008

ANNEE DU RAT : CARTES DE VOEUX ET CADEAUX D'ENTREPRISE POUR L'ARCHITECTE K. KALAYCIYAN

Création pour l'architecte Kirkor Kalayciyan d'un logo, d'une carte de voeux et de cadeaux d'entreprise à l'occasion de l'année du rat de terre. ( 7 février 2008 / 25 janvier 2009 )
Le logo sert de motif pour les enveloppes siglées ainsi que pour les boîtes réalisées en origami
contenant chacune de petites sculptures en fil de fer noué représentant un rat .(longeur 8cm)

Sur la carte de voeux, un rat se délecte du regard d'une ville dont les  immeubles immitent des portions de fromage.


 

Par isabelle de Scitivaux - Publié dans : PETITES PIECES
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Vendredi 31 octobre 2008


Isabelle de Scitivaux conçoit ses sculptures à la mesure du lieu qu’elles investissent et du spectateur qui arpente les espaces. Le lieu d’exposition devient le matériau de sa sculpture autant que les fils métalliques ou de rotin qu’elle assemble et modèle pour créer des formes qui se déploient dans les salles. Elle réinterprète l’espace, propose une nouvelle lecture du lieu qui prend corps à travers les œuvres. Son art est contextuel, il prend en compte l’architecture du lieu, son histoire et sa charge émotionnelle.
Lorsqu’à Volterra elle crée un immense dragon dans une salle voûtée dont le sol est jonché de plumes de pigeons, sa sculpture entre en résonance avec l’histoire de la ville dont le blason s’orne d’un dragon et d’un griffon et dont les poignées de portes sont décorées de chauve-souris. Elle nous conduit dans un monde fantasmagorique où les plumes des oiseaux deviennent partie prenante de la fiction imaginée par l’artiste qui s’ancre alors comme par magie dans le réel.
De même, l’occupation de la galerie B de Nîmes par deux éléphants était née de la volonté de proposer une saturation de la pièce par un animal dont la présence et la densité étaient non pas perceptibles par des masses lourdes et pesantes mais par une occupation maximale de la galerie. L’un des pachydermes s’inscrivait dans l’espace d’une voûte et épousait les parois du mur à la manière d’un bas-relief, l’autre se déployait dans tout l’espace de la galerie. Cette écriture spatiale entre plein et vide, surgissement d’une forme et fragilité de la représentation est d’ailleurs une des constantes de son travail.
Influencée très tôt par la culture japonaise dont elle est proche par ses origines, elle travaille ses sculptures à la manière d’une calligraphe dont la technique nécessite non seulement une maîtrise de la main qui trace le signe, mais également un investissement de l’ensemble du corps et un contrôle des énergies qui le traverse. Comme dans la calligraphie, Isabelle de Scitivaux utilise l’ensemble de son corps pour créer ses pièces monumentales et arachnéennes. Le geste, la forme, l’idée ne sont qu’une seule et même chose et les solutions plastiques qu’elle invente sont toujours les plus simples, les plus évidentes, les plus concises.
Lorsqu’elle sculpte une montagne, elle prend appui sur le processus qui a engendré leur formation (poussée verticale et condensation) pour tendre les fils et les modeler en contrôlant chacun de ses gestes pour créer le volume désiré. Le mouvement qu’elle imprime au matériau tient également compte du passage du temps, de l’érosion qui adoucit les contours et sculpte le paysage. Pour cette pièce, le choix de l’échelle monumentale s’est imposé d’emblée, la sculpture devenant un véritable espace habitable dans lequel le spectateur peut entrer à la manière d’une architecture.
L’une des grande richesse de la sculpture d’Isabelle de Scitivaux est de permettre la multiplicité des points de vue sur les objets et d’agir sur nos perceptions. Suivant la position du spectateur la montagne se déploie ou se comprime, les lignes se superposent ou se séparent. L’artiste rend le spectateur actif, l’incite à se mettre en mouvement à questionner sa vision du réel.
Dans ses sculptures, le processus de création et d’assemblage n’est jamais caché, tous les points de liaison entre les fils sont visibles L’économie de moyens est toujours recherchée. Parfois la sculpture se double de son ombre portée par le biais de l’éclairage ou du reflet sur la surface miroitante d’un miroir d’eau ; la sculpture devient alors un véritable piège optique pour le regardeur.

Parallèlement à sa démarche artistique dans les galeries et les lieux traditionnels d’exposition, Isabelle de Scitivaux développe un travail en partenariat avec des enseignes telles que Lafuma ou plus récemment Le Printemps Haussmann. Dans le cadre de ce dernier projet, elle a conçu neuf sculptures de fleurs monumentales et d’insectes géants dont la lumineuse beauté irradiait jusque dans la rue. Tout d’un coup, le regard du passant est happé, ce dernier est invité à une expérience esthétique inattendue. Il s’arrête un instant pour contempler ces objets singuliers si éloignés des marchandises auxquels il est accoutumé . Ces créations sont pour l’artiste une manière de toucher un autre public, elles sont des manifestes, des objets poétiques et politiques inscrits dans la ville, qui transforment le quotidien et donnent à rêver d’un monde où l’art et la vie ne seraient qu’une seule et même chose.


Martine Guillerm


Par isabelle de Scitivaux
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Samedi 15 mars 2008

ALBUM PHOTO


Noel 2005, création de 5 sculptures en fil d"aluminium pour les vitrines de LaSer 66 rue des Archives 75003 Paris;

LaSer , (pole financier des Galeries Lafayette./ Cofinoga) s'est forgé une identité esthétique forte par l'utilisation du design dans ses bureaux . 
Tout au long de l'annee, des designers renomés y donnent des conférences ( l'Echangeur) et investissent ses vitrines.

 


article du Journal du Net  "de l'art jusque dans les couloirs"

link


  

En l'An 2150, les Robots ayant développé une hyper - intelligence au cours de leur évolution, sont devenus des entités libres et ont fondé une civilisation éclairée.
Leur science, guidée par une philosophie de paix, les a conduits à une maîtrise parfaite de l'énergie solaire.
Ils catalysent eux-mêmes les photons lumineux, et jouent joyeusement avec la lumière pour se parer de mille couleurs.
Grands amateurs de fêtes et de réunions, ce soir ils sont impatients de célébrer Noël.

Par isabelle de Scitivaux - Publié dans : SCULPTURES EN VITRINES
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Samedi 15 mars 2008

undefined Je modèle le fil de fer pour tisser des carapaces imaginaires, des formes dans lesquelles l'intérieur et l'extérieur, le dedans et le dehors ne sont séparés que par des parois mentales.
Le fil se déroule en suivant un chemin dont tous les  points sont interdépendants, intimement liés les uns aux autres.
Le sujet est souvent en relation avec l'identité du lieu, son architecture, son histoire, et pour une durée éphémère.

Enfant, j'étais fortement impressionnée par ces poupées japonaises, par le contraste entre la richesse des brocards et la densité, la profondeur de leur  noire et lisse chevelure.

C'est pour leur rendre hommage que j'ai voulu les représenter  dans l'espace du 4, Barbier.
L'utilisation de lumière noire est une façon de les situer dans le présent tout en leur conférant une dimension onirique  liée à la place qu'elles occupent dans mon imaginaire.






Par isabelle de Scitivaux - Publié dans : EXPOSITIONS
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  • : presentation du travail de l'artiste Isabelle de Scitivaux : sculptures en fil de fer et d'aluminium ou en rotin, création pour vitrines et model making. Iron wire sculpture, luxury display.
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